mercredi 27 janvier 2010

Louis Stettner

« La moiteur de l’air enveloppait les rues vides d’un halo de tristesse nébuleuse. Déjà sinistre à l’accoutumée, la rue de la Glacière était, en ce dimanche d’août, à quatre heures de l’après-midi, semblable aux avenues mortes d’un cauchemar. » Gabriel Matzneff

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