samedi 20 février 2010

Le bonheur de lire Joyce !

Je commence la lecture de l'oeuvre de Joyce en alternance avec celle de Gabriel Matzneff. Je lis le recueil de nouvelles "Gens de Dublin", en fait, je n'en suis qu'à la préface mais cela semble très prometteur et me rend heureuse car je suis triste et déprimée lorsque je lis un écrivain qui n'est pas de mon niveau ceci dit sans prétention aucune mais c'est vital pour moi. J'ai été privée de monsieur Matzneff pendant un certain temps et mon moral en a pris un sacré coup ! Donc, en alternant, je suis certaine d'avoir toujours du carburant sous la main pour pouvoir fonctionner à peu près normalement.

"J'appelle la série "Gens de Dublin" (Dubliners) pour révéler l'âme de cette hémiplégie ou paralysie que beaucoup appellent une ville. En composant mon chapitre d'histoire morale exactement comme il est, j'ai fait le premier pas vers la libération spirituelle de l'Irlande." (James Joyce)

"L'âme du pays est affaiblie par des siècles de luttes inutiles et de traités rompus, l'initiative individuelle paralysée par l'influence et les admonitions de l'Église, tandis que le corps est enchaîné par les sbires, les douaniers et la garnison. Une personne qui se respecte ne veut pas rester en Irlande mais fuit au loin, comme d'un pays qui a été visité par un Jehovah courroucé." (James Joyce)

2 commentaires:

Eblis a dit…

Chère amie,
J'ose espérer que vous me pardonnerez mon absence et mon mutisme. Sachez que même si ma plume s'est faite discrète au cours des derniers mois, je pense tout de même à vous quotidiennement. Je viens faire un tour sur votre page personnelle plusieurs fois par jour et c’est toujours avec plaisir que je jette un œil aux dernières photos et que je lis vos plus récents billets. Je vous invite donc à patienter encore quelques semaines. Avec les premiers jours de mars arrivent la semaine de lecture et, donc, un moment de répit pour vous écrire…
Au plaisir,
Votre, Eblis

Dirlandaise a dit…

Cher Eblis,

Quel joie de recevoir enfin de vos nouvelles ! C'est gentil de me faire signe. Comme je vous l'ai déjà mentionné, ne vous sentez pas coupable de votre mutisme car je sais que vos études accaparent une bonne partie de votre temps et de votre énergie. Écrivez-moi lorsque vous aurez le temps et surtout le goût. Que cela reste un plaisir partagé et non une corvée. Pour ma part, je pense également à vous très souvent et je relis les beaux mails que vous m'avez écrits avec chaque fois beaucoup d'émotions et une grande admiration car vous écrivez si bien...

C'est vrai que vous lisez mon blog tous les jours ? J'y place des textes et des photos au gré de ma fantaisie alors parfois cela peut sembler hétéroclite mais j'aime bien y venir pour m'amuser et m'exprimer.

Portez-vous bien cher Eblis et je vous envoie une douce pensée. Dirlandaise