mercredi 3 novembre 2010

Jules Falardeau

Tu ressembles tellement à ton père. Je te regarde et cela me fait mal. Je ne me remettrai jamais de son départ. Son absence est une douleur que le temps n'arrive pas à guérir. Je me sens si seule depuis qu'il nous a quittés. J'erre comme une âme en peine dans ce monde absurde et vide, si vide...

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